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Ces dispositifs visant à recréer des zones humides tampons permettent de recréer des conditions favorables à l'autoépuration des milieux naturels.

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| Les mécanismes mis en jeu, tel que la biodégradation, la photolyse, les chaînes trophiques, les prélèvements par les plantes, la rétention sur substrat, permettent de parfaire un traitement préalable sur des paramètres classiques tel que l'azote et le phosphore qui sont à l'origine de développement algal excessif dans les cours d'eau (eutrophisation), ou en désinfection sur les microorganismes pathogènes.
Les potentielles capacités de traitement de tel dispositifs sur les polluants émergents (hormones, résidus médicamenteux, pesticides,...) à l'origine de dérèglement important sur la vie aquatique sont prometteurs et font l'objet de phase tests.
Ces zones humides reconstituées offrent également l'intérêt de recréer de véritables écosystèmes aquatiques présentant une forte biodiversité.
Il s'agit alors d'un lieu de vie, favorable à la renaturation des eaux traitées faisant la transition avec le rejet au milieu naturel en rendant une eau biologiquement intéressante plutôt qu'un rejet direct "stérile".
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Mise à jour le Vendredi, 09 Septembre 2011 14:42 |